« Avec le vieillissement de la population, la proportion de personnes appelées à devenir proches aidantes ira en augmentant […] nous voulions donc nous assurer de couvrir toutes les réalités présentes au sein de notre équipe », note Marie-Pier Lavoie.
Pour concrétiser cette volonté, Accès-Travail-Femmes a d’abord testé ses nouvelles mesures dans le cadre d’un projet pilote : le résultat ? Une équipe plus satisfaite et un roulement en baisse. La preuve qu’oser expérimenter fait une réelle différence !
À 25 ans, Yousseph ne correspond pas à l’image traditionnelle du proche aidant — souvent une femme d’âge mûr s’occupant de son conjoint vieillissant. Aîné de trois enfants, il accompagne pourtant son père, atteint d’un cancer de la prostate, à ses rendez-vous médicaux.
Mère d’un adolescent atteint de déficience intellectuelle, Nadine doit composer avec les exigences de son rôle de parent, sa vie professionnelle et les imprévus du quotidien. Une charge parfois lourde à porter pour elle. Bien que ce portrait soit fictif, il s’inspire de situations réelles et illustre comment les milieux de travail peuvent concrètement appuyer leurs employé(e)s dans la conciliation de leurs responsabilités professionnelles et familiales.
Encore aujourd’hui, la santé mentale est taboue. Et c’est encore plus difficile lorsqu’il s’agit de son enfant. C’est pourquoi Jean* en a peu parlé autour de lui lorsque son fils de 22 ans a été hospitalisé suite à une crise psychotique. En tant que parent, il lui a fallu du temps pour se reconnaître comme proche aidant. Bien que ce portrait soit fictif, il s’inspire de situations réelles et illustre comment les milieux de travail peuvent concrètement appuyer leurs employé(e)s dans la conciliation de leurs responsabilités professionnelles et familiales.
Vivant seule avec sa grand-mère, Jing* jongle chaque jour entre son emploi et les soins qu’elle lui prodigue. Originaire de Chine et installée au Québec depuis une dizaine d’années, elle fait partie des quelques 1,4 million de Québécois et Québécoises qui soutiennent un proche tout en étant actifs sur le marché du travail. Bien que ce portrait soit fictif, il s’inspire de situations réelles et illustre comment les milieux de travail peuvent concrètement appuyer leurs employé(e)s dans la conciliation de leurs responsabilités professionnelles et familiales.
Trop souvent, la réalité des personnes proches aidantes est oubliée lors de l’élaboration des mesures de conciliation famille-travail. Pourtant, en tenir compte peut avoir des effets concrets et positifs sur le bien-être des employé(e)s. La Ville de Nicolet partage son expérience et explique pourquoi — et comment — elle a intégré cet aspect à sa gestion des ressources humaines.
La réalité des personnes proches aidantes est encore trop rarement prise en compte lorsqu’il est question de conciliation famille-travail. Or, reconnaître et intégrer cette dimension peut réellement améliorer le bien-être des employé(e)s. Mieux-Naître à Laval nous raconte comment — et pourquoi — cet enjeu a trouvé sa place dans leur approche en ressources humaines.
Peu d’organisations prennent en compte la situation des personnes proches aidantes au moment de mettre en place des mesures de conciliation famille-travail. Pourtant, s’attarder à cette réalité a des impacts réels et concrets sur le bien-être des employé(e)s. Cible-emploi/Groupe Humanova nous explique pourquoi — et comment — ils ont inclus ce volet dans leur gestion des ressources humaines.
Pour lever le voile sur la réalité des personnes proches aidantes au travail, le Regroupement prépare actuellement une campagne de sensibilisation pour les employeurs et les employé(e)s, avec documentation, rencontres en entreprise, suggestions de mesures, etc.
« Toutefois, si nous voulons conscientiser les organisations à la réalité des personnes proches aidantes au travail, il ne faut pas être des cordonniers mal chaussés. C’est pourquoi nous avons décidé d’instaurer une politique de conciliation famille-travail incluant ce volet avec l’accompagnement de Concilivi », mentionne Johanne Gagné.
« Étant moi-même proche aidante, c’est un sujet qui me touche de près. Quand j’ai su qu’il était possible d’ajouter ce volet à nos mesures de conciliation vie personnelle-travail, j’y ai immédiatement vu l’intérêt », indique Barbara Noaille, CRHA. Nommée Cheffe acquisition de talents et expérience candidat, au sein de fdp gestion privée depuis près d’un an et demi, ce sujet est venu atteindre une corde sensible chez elle.
Ce projet est réalisé avec la participation financière du
