Rédigé par Anne-Marie Tremblay
Faisant d’une pierre, deux coups, l’organisation a aussi décidé de revisiter ses propres politiques de conciliation pour s’assurer qu’elle n’oubliait pas les personnes proches aidantes au passage, un exercice mené de concert avec Concilivi. « Nous avons réalisé que nos mesures pouvaient s’appliquer tant aux parents qu’aux personnes s’occupant d’un de leurs proches, observe la directrice générale | Opérations. Or, plusieurs n’osaient pas y recourir. Nous avons donc porté une attention particulière à la façon dont nos politiques étaient rédigées, afin de s’assurer que tous s’y reconnaissent. »
L’entreprise a aussi sensibilisé ses troupes à cette réalité, alors qu’elle offre horaires flexibles, travail hybride, possibilité de comprimer ou de réduire son horaire ou d’échanger des quarts de travail entre collègues, en plus de proposer huit congés « santé et bien-être » par année. « Notre engagement envers le bien-être familial se reflète dans notre obtention du Sceau Concilivi, symbole de notre détermination à proposer des mesures de conciliation adaptées à votre réalité, y compris pour ceux et celles en situation de proche aidance », indique d’ailleurs l’entreprise à même sa politique.
L’organisation vient aussi de lancer un nouveau projet-pilote pour sensibiliser les organisations des Laurentides à cette réalité encore méconnue, alors que 57 % des personnes proches aidantes occupent un emploi à temps partiel ou à temps plein. « On peut accompagner les employeurs pour dresser un portrait de la situation de la proche aidance dans leur entreprise et leur proposer des mesures adaptées, idéalement à moindres coûts », explique Amélie Gaumond. Pour aller plus loin dans leur démarche, les organisations peuvent aussi explorer des solutions pour communiquer leur engagement de manière inclusive vis-à-vis de la conciliation famille-travail et formaliser leurs mesures, comme le permet la démarche menant vers l’obtention du Sceau Concilivi.
Ce projet est réalisé avec la participation financière du
